Wavestone et la DCPJ partenaires contre le cybercrime

par | 21 01 2021 | Cybersécurité, République numérique

Gérome Billois du cabinet Wavestone et Catherine Chambon, sous directrice de la lutte contre la cybercriminalité.

Le cabinet de conseil autour de la cybersécurité et la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ) ont signé un partenariat pour combiner leurs capacités d’analyse des informations.

La Direction Centrale de la Police Judiciaire, représentée par Catherine Chambon en charge de la lutte contre la cybercriminalité, et le cabinet Wavestone, représenté par Gérôme Billois, associé au sein de l’entité cybersécurité, ont signé une convention de partenariat visant à faciliter et renforcer le partage d’informations et les analyses en matière de logiciels malveillants.

Dans le cadre de leurs missions et interventions sur des attaques cybercriminelles, la sous-direction de la lutte contre la cybercriminalité (SDLC) et Wavestone consolident des informations sur l’utilisation de logiciels malveillants prenant pour cible les entreprises et le grand public. L’objectif est d’approfondir leur connaissance de ces logiciels malveillants en permettant l’analyse et le croisement des informations.

Lutter contre malwares et botnets

Pour rappel, La SDLC, sous-direction de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) de la direction générale de la police nationale (DGPN), anime et coordonne la mise en œuvre opérationnelle de la lutte contre la cybercriminalité. Elle apporte un soutien technique opérationnel aux autres services d’enquête de la police nationale et forme le réseau national des investigateurs en cybercriminalité.

Au sein de cette sous-direction, la division de l’anticipation et de l’analyse (D2A) est chargée de lutter contre les logiciels malveillants (malwares) et les réseaux de machines-zombies (botnet) en collectant et en partageant de l’information avec les experts de la cyber sécurité afin d’analyser les cybermenaces et de les anticiper. A cette fin, depuis 2016, elle dispose du statut de centre de réponse à incident de la police judiciaire (CSIRT-PJ) qui lui permet de collecter de l’information et de fournir à ses partenaires privés des éléments de prévention mais également de remédiation.

1 Commentaire

  1. DIDIER65

    usine à gaz ou le maillon faible est l’utilisateur final mais qui paie. Voir le nombre de procédure en échec, multiples causes: incompétence, manque d’effectif, auteur situé dans des pays où ne le se donne pas la peine de contracter pour des poursuites locales et mettre hors d’état de nuire etc. Bref encore et toujours de la com.

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