Power Fx : de Excel à la programmation low-code

par | 3 03 2021 | Développement

A l’occasion de sa conférence Ignite, qui se tient du 2 au 4 mars, Microsoft a annoncé un nouveau langage de programmation. Low-code, Power Fx se base sur les formules du tableur Excel, et le géant entend en faire la norme dans tout Power Platform. Et de le populariser en dehors grâce à l’open source. 

Ignite a débuté hier sur les chapeaux de roue, avec une liste d’annonces longue comme le bras. Power Platform, la plateforme de Microsoft dédiée à la création d’applications low-code et no-code, a bien évidemment eu droit à son lot de nouvelles fonctionnalités, à commencer par de nouveaux outils d’administration. 

Mais l’annonce la plus importante était sans doute celle de Power Fx. Point de VR ici (nous parlerons prochainement de Mesh), mais un langage de programmation. Power Platform oblige, un langage low-code qui a la particularité de se baser sur les formules Excel. En effet, comme l’a fait remarquer sur la scène de l’Ignite Charles Lamanna, le VP en charge de Power Platform, la plateforme de développement low-code se destine à des utilisateurs métier. 

Du Excel dans le code

Or il était hors de question pour Microsoft de développer un nouveau langage à partir de rien. Ses ingénieurs se sont creusés la tête, mais n’ont pas eu à chercher bien loin, puisque la réponse se trouvait dans le bon vieux tableur édité par Redmond. En effet, Charles Lamanna décrit non sans humour Excel comme l’application de BI la plus utilisée au monde et que, de fait, de nombreux utilisateurs métiers connaissent une partie de ses formules. “C’est un langage fortement typé, déclaratif et fonctionnel, avec une logique impérative et une gestion d’états disponibles selon les besoins” explique Microsoft.

De fil en aiguille, Power Fx naît, avec toute sa couche de documentation. Microsoft entend intégrer ce langage dans tous les outils de Power Platform sur les 24 prochains mois, avant tout pour une question de portabilité des applications créées. Power Apps, Virtual Agents, Dataverse et Automate utiliseront donc prochainement Power Fx. L’éditeur souhaite toutefois que ce langage dépasse les frontières de son écosystème, d’où le choix de l’open source pour Power Fx. 

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